J'ai assisté à plusieurs expositions d'articles fabriqués à partir de déchets.
Ils sont toujours intéressants et inspirantes mais les objets sont peut complexe,
que ça soit lampes, fauteuils, tables ou bijoux.
Les ingénieurs se sont peut-être réveillés tard mais leurs œuvres dans le même
domaine commencent d'être visibles. Un exemple
est cette section d'un bus que limage montre dans un test de rigidité en cas de
renversement. Il a, pour la plus part, été construit à partir de plastique
recyclé.
Je me demande s'il dans ce cas n'a pas eu des désaccords fondamentaux entre
les vues de puristes, (tout matières
recycles), libéraux, (on utilise les
matières vierges quand il n'y a pas d'autre alternative), et économes, (le plus bon marché que
possible).
Mes pires craintes n'ont apparemment pas étaient au rendez-vous car le
projet est une coopération entre 13 institutions universitaire européennes. Le
but est de réduire les émissions par constructions plus légères.
Les matériaux sont bon marchés mais le manœuvre pour travailler les
composites utilisés est encore important. Les calcules sur ce bus «recyclé»
indique que le prix d'achat soit plus élever qu'une construction conventionnelles
mais que, grâce à son légèreté, ce surcoût se repaye en 15 mois par moins consommation
de combustible.
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