Le pape vient d'organiser un synode pour réinterpréter la
bible. C'est une pratique habituelle depuis l‘ère de l'empereur
Constantin. Dés que la société change, on arrange une conférence et on
produise une nouvelle adaptation. Les tractations sont sans doute difficiles mais
c'est toutefois étonnant que ce stratégie fonctionne même à nous jours.
Les textes dans la bible sont profondément nébuleux. On peut
les interpréter dans mille et une manières. Parfois on voit même des décryptages
les plus absurdes. On n'est pas dans un bon rédigé précis et sans ambigüités. La
bible pratique la logique inverse.
On voit par fois apparaître des politiciens qui disent les
choses comme ils sont. Ils font par fois des grandes rubriques mais ils
disparaissent vite du spectacle. Quand on est politicien on parle la langue de
bois. C'est une manière de s'exprime qui donne une marge d'interprétation aux auditeurs.
Pour le reste, c'est la carte psychologique qui joue. Parce que nous sommes
fondamentalement attachés à nos espoirs, le cerveau a une tendance d'interpréter
le vaguement dit favorablement. Si on veut rester dans la politique, les discoures
imprécis est une stipulation et les promesses fermes des pièges.
On trouve la même problématique dans la vie professionnelle.
Un chef d'équipe qui donne des instructions trop précis, risque de décourages
certains de ses collaborateurs. Si les instructions sont trop floues, il met ses
projets en péril.
Le projet de la constitution européenne est un autre
exemple. Il était, en bonne raison, critiqué pour son texte peut compréhensible.
Cependant, je le considérais comme un atout.
Un texte précis et
sans ambigüités risque d'avoir une vie courte. Apprenions-nous
de la bible!
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